EQUIPE VOL VERTICAL
 

1/ Présentation

2/ Le Vol Relatif 3/ L’équipe 4/ L’objectif
5/ L’entraînement 6/ Le budget 7/ Les retombées publicitaires 8/ Le dossier presse

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1/ Présentation

Le sport de haut niveau est aujourd’hui le domaine de prédilection de beaucoup d’entreprises à la recherche de nouveaux espaces publicitaires.
Médiatisé, porteur d’une image positive, le sport est une activité à laquelle il est rentable de s’associer.
Mais le financement d’une équipe de football ou d’une rencontre sportive sont très coûteux.
Il existe pourtant des sports à l’image forte et restés financièrement abordables pour un annonceur.
C’est le cas du parachutisme sportif. Pratiqué par 25 000 personnes en France, ce sport suscite un vif intérêt chez beaucoup de non-pratiquants. En effet, 48% des hommes de 18 à 35 ans souhaitent faire l’expérience d’un saut en parachute.
La chute libre génère des images magnifiques, et retient facilement l’attention, provoquant l’admiration devant l’audace des sauts, tout en rassurant par la très grande fiabilité du matériel utilisé.

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2/ Le Vol Relatif :
la discipline reine du parachutisme

Chaque équipe est composée de quatre coéquipiers, suivis durant la chute par un caméraman, dont le rôle est de cadrer les figures qui seront validées par les juges au sol. Le contenu de chaque saut est tiré au sort, la veille de la compétition, par séries de cinq figures qui composeront le programme de chacune des huit manches, commun à toutes les équipes.
Durant un saut, il s’agit d’enchaîner le plus grand nombre de fois possibles la série ; chaque figure correctement exécutée rapportant un point. Le temps imparti est de 35 secondes, le chronomètre étant déclenché dès la sortie d’avion. Pour gagner du temps, les équipiers sortent de l’avion directement accrochés à quatre. A l’issue des huit sauts, l’équipe totalisant le plus de points l’emporte.
Après l’atterrissage, le caméraman remet l’enregistrement du saut aux juges, afin qu’ils puissent le noter. Durant le jugement, les images sont projetées au public sur tous les écrans du site.
Ce qu’il faut retenir, c’est qu’en vol relatif, le plus important n’est pas uniquement de savoir réaliser les figures, mais d’être capable de les enchaînées le plus vite possible, afin de marquer des points. Pour cela, chaque compétiteur doit être capable de chuter à la même vitesse que ses partenaires, glisser sur l’air avec son corps sans s’éloigner, afin de former des figures à quatre en s’accrochant par les bras ou les jambes. L’erreur la plus grave est le trou de mémoire, car on ne peut se parler en chute libre, en raison de la vitesse. Le vol relatif est donc un sport cérébral car il faut visualiser à l’avance ses mouvements, en les synchronisant avec ceux de ses coéquipiers. Chaque équipe utilise pour cela des planches à roulettes, pour simuler le saut au sol.
Le vol relatif est aussi une discipline athlétique, demandant une bonne condition physique, car les chocs entre les équipiers sont parfois violents. Les compétiteurs se protègent donc avec des casques intégraux. Nous portons aussi des combinaisons spécialement étudiées pour favoriser les prises et améliorer la vitesse de déplacement sur l’air.

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3/ L’équipe

Constituée en août 99, elle comprend 5 membres dont un caméraman. Quatre d’entre nous ont déjà une expérience de la compétition en vol relatif à 4 ou à 16. Plusieurs années de pratique nous ont permis de participer à de grandes formations (jusqu’à 64 parachutistes accrochés).

Voici les 5 membres de l’équipe :

  • Eric WUILLAI, 34 ans, ingénieur informaticien, résidant à Paris, 1475 sauts, moniteur fédéral, initiateur vol relatif, pratique le parachutisme depuis 1983, quatre ans d’expérience de la compétition en vol relatif à 16.

  • Thierry GAMELIN, 31 ans, Commandant de sapeurs pompiers, résidant à Saint-André Lez

    Lille, 1320 sauts, moniteur fédéral, initiateur vol relatif, pratique le parachutisme depuis 1989, un an d’expérience en vol relatif à 4.

  • Pierre COLLET, 30 ans, comptable, résidant à Paris, 530 sauts, initiateur vol relatif, pratique le parachutisme depuis 1993, deux ans d’expérience en vol relatif à 16.

  • Caroline PIQUETTE, 20 ans, étudiante en Licence d’anglais, résidant à Lille, 410 sauts, pratique le parachutisme depuis 1997, détentrice de 3 titres de Championne de France de natation en catégorie " juniors ", un an d’expérience en vol relatif à 4.

  • Julien MARCANDIER, 17 ans, lycéen en Terminale, résidant à Péronne (Somme), 420 sauts, pratique le parachutisme depuis 1997, chargé de filmer chaque saut en chute libre.

    Nous sommes entraînés par Philippe BOITIEUX, 30 ans, ingénieur conseil, résidant à Noyon (Oise), plus de 4000 sauts, compétiteur de haut niveau.

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4/ L’objectif

Notre équipe est constituée pour un minimum de deux saisons (2000 et 2001). Nous participerons chaque année aux deux étapes de la Coupe de France de vol relatif, ainsi qu’aux championnats de France de Parachutisme ; soit un total de six compétitions nationales. Nous prévoyons également de participer aux compétitions organisées régionalement sur la moitié Nord de la France, soit un minimum de deux compétitions par ans.

 

Les compétitions opposent en moyenne 20 équipes. Nous pensons pouvoir nous classer, avec 130 sauts d’entraînement annuels, parmi les 10 premières en 2000 et accéder au podium en 2001. Avec votre aide, nous espérons pouvoir monter sur le podium dès l’année prochaine.

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5/ L’entraînement

Notre entraînement a déjà débuté et se déroule sur les centres écoles de Péronne (Somme) et de Lapalisse (Allier).
Nous effectuerons un minimum de 130 sauts avant la première compétition qui se déroulera en mai 2000. Nous espérons pouvoir en faire 200, avec votre aide, d’ici les championnats de France en août 2000.
En février 2000, nous effectuerons un entraînement en soufflerie verticale, à l’Institut de Mécanique des Fluides de Lille, gérée par l’ONERA.
Cette préparation, jusqu’à lors réservée à l’équipe de France, permet de recréer artificiellement les conditions de chute libre. Nos bonnes relations avec cet établissement nous permettront de profiter de cette installation unique en France.
Cette séance nous donnera une avance importante sur les autres équipes, dès le début de saison.
Obtenir de bons résultats nécessite un engagement personnel important de chaque membre de l’équipe : les séances d’entraînement se déroulent sur des journées complètes pendant lesquelles il est possible de réaliser une moyenne de six sauts.
Chaque saut nécessite un briefing d’une demi-heure, pour déterminer la meilleure construction possible des figures et faciliter la mémorisation. Après l’atterrissage, un temps identique est consacré au débriefing vidéo et au pliage.

L’entraînement s’effectue les samedis et dimanches, à raison de deux week-ends par mois (cette moyenne varie selon les conditions météorologiques). Nous avons décidé d’effectuer une semaine de stage, début juillet 2000, juste avant les deux dernières étapes de la coupe de France.

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6/ Le budget d’entraînement.

La pratique du vol relatif à quatre, en compétition, implique un fort investissement financier des membres de l’équipe. Il faut posséder un parachute personnel, payer des sauts dont le prix moyen est de 120F et accepter de parcourir des centaines de kilomètres pour se rendre aux compétitions ou aux entraînements.

6.1/ Le capital de l’équipe

5 parachutes x 33 000F = 165 000F
4 casques de vol relatif x 1 600F = 6 400F
4 combinaisons de vol relatif x 1 800F = 7 200F
Le casque, la combinaison
La caméra du vidéoman x 5 000F = 5 000F

Total : 183 600F

6.2/ Le budget d’entraînement prévisionnel pour l’année 2000

200 sauts x 5 équipiers x 120F = 120 000F
4 combinaisons de vol relatif à vos couleurs, avec votre nom x 1800F = 7 200F
1 combinaison de caméraman à vos couleurs, avec votre nom x 1300F = 1 300F
4 casques de vol relatif à vos couleurs, avec votre nom x 1600F = 6 400F
1 casque de caméraman à vos couleurs, avec votre nom x 2000F = 2 000F

1 TV + Magnétoscope portable pour l’analyse des sauts x 4500F = 4 500F

1 casque de vidéoman x 3160F = 3 160F
1 caméra numérique x 7000F = 7 000F
1 viseur pour vidéoman x 2000F = 2 000F

Frais de déplacement :15 A/R pour Péronne et 5 A/R pour Lapalisse
Kilométrage total pour 2 véhicules : 17 500Kms
Frais d’essence pour 2 véhicules : = 10 237F
Frais de péages pour 2 véhicules : = 2 370F

Frais de logement :
40 nuits x 50F x 5 personnes = 10 000F

Défraiement de l’entraîneur :
47 journées x 300F = 14 100F

Défraiement du plieur :
150 sauts x 5 parachutes x 20F = 15 000F

Location d’une heure de soufflerie = 3 000F

TOTAL : 208 267F

Nous avons, jusqu’à présent, financé l’intégralité de nos sauts de loisirs ou de compétitions. Nous envisageons naturellement de poursuivre cet effort afin d’assouvir notre passion.
Aujourd’hui nous recherchons un partenaire pour partager cet investissement, car nous ne pourrons pas atteindre nos objectifs sportifs sans aide extérieure.
Si l’argent n’est pas le seul facteur de succès d’une équipe de vol relatif, il détermine néanmoins la quantité de sauts réalisables et donc la progression technique.

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7/ Les retombées publicitaires

En échange de votre soutien financier, nous nous engageons sur les points suivants :

1/ En fonction du montant de votre participation, l’équipe pourra porter le nom de votre choix. Cette dénomination servira à présenter l’équipe lors des compétitions et dans la presse.

2/ Les combinaisons de sauts et les casques seront, en fonction de votre participation :

- Soit marqués de votre logo, sous forme de broderies ;

- Soit exclusivement à vos couleurs et à votre nom.

3/ Vous serez libre d’utiliser, sans contrepartie, les photos ou les films réalisés pendant nos entraînements et compétitions, pour les besoins de votre communication interne ou externe.

4/ Vous êtes assuré d’un minimum de trois passages annuels dans Paramag, Drop Zone, et FFP Info, les trois mensuels consacrés au Parachutisme sportif (Total de 16 000 exemplaires).

Vous pouvez également compter sur une publication dans les journaux des villes où se dérouleront les compétitions, ainsi que dans les publications suivantes :

  • Le Sapeur Pompier (mensuel tiré à 80 000 exemplaires) ;
    La Voix du Nord (édition de Lille) ;
    Nord Eclair (édition de Lille) ;
    - Le Courrier Picard (édition de Péronne).

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8/ Le dossier presse

Vous trouverez ci-joint quelques exemples d’articles consacrés aux différents membres de l’équipe, dans la presse généraliste (La Voix du Nord et Nord Eclair) et dans la presse Parachutiste (Drop Zone et Paramag).
Deux membres de notre équipe ont fait l’objet d’un reportage télévisé, diffusé au journal régional de France 3 Nord Pas de Calais, lors d’une étape de la Coupe de France de Vol Relatif à 4 (Maubeuge, 11 au 14 juillet 98).

Certains de ces articles sont consacrés à des démonstrations effectuées lors de diverses manifestations. D’autres sont des comptes-rendus de compétitions ou de records et des interviews relatives à des expéditions, auxquels nous avons participés.

Vous noterez que, sans même rechercher la publicité, la pratique du parachutisme sportif à haut niveau permet d’être publié avec facilité. Le nom de votre produit ou de votre société, aurait facilement pût apparaître sur une photo ou dans un commentaire.

Vous trouverez, dans l’ordre :

1/ Nord Eclair Bondues, mercredi 22 juin 94, 1 document ;
2/ Nord Eclair Roubaix, mardi 16 juillet 96, 1 document ;
3/ Voix du Nord La Bassée, jeudi 12 septembre 91, 1 document ;
4/ Voix du Nord Lille, mardi 18 mai 93, 1 document ;
5/ Drop Zone, n° 18, août 98, 3 documents
6/ Paramag, n° 126, novembre 97, 2 documents ;
7/ Paramag, n°136, septembre 98, 1 document ;
8/ Paramag, n°146, juillet 99, 1 document ;
9/ Paramag, n°148, septembre 99, 4 documents ;

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